Dans la lignée de Soto, je suis allé faire un tour cette semaine à l’expo Julio Le Parc (en cours au Palais de Tokyo jusqu’au 13 Mai). C’est qu’on est en pleine folie de revival art cinétique à Paris, il y a de quoi voir tout trouble.
Donc Julio Le Parc est un sud-américain lui aussi – argentin cette fois – et arrivé en France dans les années 50 également.

Au début je me suis dit qu’on était loin de l’intensité des oeuvres de Soto…
Et puis je suis tombé sur ce qu’on voit ci-dessus…des miroirs suspendus, quelques projecteurs, du mouvement, des ombres…de la poésie brute. J’ai complètement scotché: un aquarium dardé de rayons cosmiques.
A partir de là, ça devient beaucoup plus intéressant: les jeux d’ombre et de lumière s’allongent, virevoltent et s’enferment dans un cercle d’hallucinations.
Et même si la fin est un peu moins convaincante – la faute peut-être à une certaine folie des grandeurs propre au lieu – on en prend quand même plein les mirettes et ça fait du bien.














