Do Yourself a Favor

Je regarde les veines sur sa cheville pendant qu’elle lit un livre sur l’intestin. Puis il y a cette femme dont l’âme semble vouloir être le plus loin possible de son visage. Un peu plus loin c’est ce goudron dans une cour d’école qui craque, se fêle et fait des bosses sous les coups de racines d’un arbre. Et ces vêtements sortis d’un sac poubelle, là, sur le trottoir. Ou encore ce glaviot qui semble fluorescent. C’est avec tout ça et des pensées qui filent que j’oublie ce qui me contrarie, ce qui m’épuise. Et cette chanson d’Ariel Pink:

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