Debout sur mon cerveau il fait un peu plus frais

En bas, les arbres, la nuit
A la recherche d’espaces vides
Ici, dévoré par les pensées-masques
Des chuchotements, derrière la cloison
Des raisonnements, derrière la raison
Tout se cache, tout se fâche
Partir, sans laisser de traces
Dans la nuit qui n’est plus noire
Face aux nuages
Figé
Dans un bleu qui s’ignore
Dans un vent qui s’endort

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